ONG Muyissi

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Des clochettes pour chasser les éléphants des champs PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Monika Mouketou-Tarazewicz   
Vendredi, 18 Septembre 2015 10:50
Mise à jour le Vendredi, 18 Septembre 2015 13:47
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Les populations autour du parc des Monts Birougou menacées par les éléphants et les singes madrills PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Ladislas Ndembet   
Vendredi, 29 Mai 2015 11:57

MALINGA (AGP) – Les Eléphants et les singes mandrills constituent désormais une véritable menace pour les populations riveraines du Parc des Monts Birougou dans sa partie située dans la haute Louétsi du département de la Louétsi-Bibaka dans la province de la Ngounié (sud).

Ces populations ont lancé ce cri de détresse, précisant que ces animaux dévastent leurs champs auprès des responsables des ONG WCS et Muyissi environnement en campagne de sensibilisation au sein de cet air protégé.

Ces derniers fulminent la décision des autorités d’interdire d’abattre ces animaux qui les affament en s’en prenant à leurs plantations, a rapporté furieux le canton de Lévinda, Raphaël Ngaddy Mbouyou lors de la réunion avec les spécialistes de la préservation.

« Nous ne connaissions pas ce phénomène autrefois, mais aujourd’hui l’Eléphant quitte la forêt et vient jusqu’à proximité des villages où nous avons nos champs au risque de s’en prendre aux hommes », a déclaré à son tours le chef de regroupement de Lévinda, Jean-Corneille Dibanganga.

« Nous avons peur et nous n’avons plus rien à manger. Nos plantations de manioc son saccagées par les singes, les éléphants font tomber tous nos bananiers », a-t-il renchéri en colère, tout en recommandant au Chef de projet WCS, Yves-Eric Moubangou Pangou de transmettre aux autorités de bien vouloir trouver une solution.

Au village voisin de Bolapessa, ce sont les élèves venus aider leurs parents comme chaque vacance qui ont exprimé leur tristesse devant le désastre causé par les pachydermes et les mandrills. « Après tous ces efforts que nous faisons, c’est terrible de savoir que nous ne pourrons pas recevoir de l’argent pendant l’année scolaire parce que les animaux auront tout détruit comme culture », a dit Colette Komba, élève à Mbigou loin des ces parents.

Le chef de projet WCS, impuissant pour l’heure a dit noter ce désagrément. « Je vais transmettre à mes chefs et voir ce qu’il faut faire », a-t-il dit tout en indiquant que ce problème touchait l’ensemble du pays, même dans les régions où il n’y a pas de parc.

En outre, M. Moubangou Pangou a annoncé la reprise des activités de WCS dans la localité. Il s’est tout d’abord excusé de l’absence de l’organisme qu’il va désormais représenter en 2008 et 2009 et ensuite appeler la population à collaborer avec lui dans le cadre de l’appui technique et financier que l’ONG WCS apporte à la gestion du parc des Monts Birougou dont les villages Bolapessa et Lévinda sont proches.

Pour sa part Tiphin Manongo, membre de l’ONG locale Muyissi environnement engagé dans la protection de la nature et l’écotourisme a présenté le parc aux populations. Le parc national des Monts Birougou est situé au sud du Gabon, dans le massif du Chaillu et à cheval entre les provinces de la Ngounié et de l’Ogooué-lolo et frontalier au Congo.

« Château d’eau » d’une bonne partie du réseau hydrographique du Gabon dont la Nyanga, l’Ofoué, la Lolo et l’Onoye, les Monts Birougou enregistrent des précipitations moyennes annuelles de 3000mm de pluie par an. La température moyenne est de 26°.

Ce parc recèle une extraordinaire diversité d’écosystème, allant des savanes, aux forêts humides denses, ainsi qu’une flore et une faune sauvage parmi les plus remarquables d’Afrique. Les anciennes savanes de l’Est du parc datent d’il y a au moins 40.000 ans et la forêt dense submontagnarde de 70.000 ans a soutenu Tiphin Manongo, pour montrer les enjeux de ce parc.

Devant les préoccupations des populations et surtout des enjeux que représente le parc des Monts Birougou, le président de l’ONG locale Muyissi, Ladislas Ndembet a appelé les populations à se constituer en regroupement communautaire et en association. Cette démarche a-t-il expliqué vise à impliquer les populations dans la gestion du parc « qui représente un patrimoine commun ».

« C’est en nous associant au sein d’une structure légale que nous pourrons parler officiellement aux autorités des problèmes que vous subissez actuellement avec les éléphants et les singes mandrills », a-t-il ajouté.
Les associations qui doivent se créer devraient s’orienter vers des activités agricoles, d’éducation environnementale, de santé, de culture et d’écotourisme avec l’espoir que dans quelques années le secteur touristique connaîtra un essor, a conclu le président de Muyissi qui a indiqué que son ONG était prête à jouer le rôle de locomotive.

Soulagé par ces échanges, les populations des villages Bolapessa et Lévinda du canton Haute-louétsi dans le département de la Louétsi-bibaka se sont engagé à entreprendre de créer une structure tout en émettant des réserves, « Ne nous abandonné pas comme vous l’avez déjà fait. Venez nous entretenir plus souvent afin que nous soyons édifié sur ce qui se passe », a dit le chef de village Lévinda, Paul Koubayengué.

LDN/IM

05/08/2010
 
Campagne de sensibilisation sur les parcs nationaux dans le sud du Gabon PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Ladislas Ndembet   
Vendredi, 29 Mai 2015 11:40

FOUGAMOU (AGP)- L’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN), en collaboration avec les ONG environnementales Wildelife conservation society (WCS) et Muyissi Environnement ont lancé une campagne de sensibilisation dans les zones protégées des parcs nationaux, à l’Ouest des villages Ekanga et Waka, dans la province de la Ngounié (centre-sud).

 

’’La gestion durable des ressources profite à toute la communauté’’, a déclaré, dans son adresse aux communautés villageoises, le responsable du parc national de Waka, Benoît Nziengui, qui a lancé l’opération en collaboration avec des représentants du cantonnement des eaux et forêts et de la brigade de la commune de Fougamou, chef-lieu du département de Tsamba Magotsi.

’’La protection du parc ne doit pas être le problème de l’Etat seul’’, a ajouté M. Nziengui, invitant les villageois à contribuer au maintien des processus écologiques essentiels et des systèmes vitaux de ce parc dont dépendent la survie et le développement humain’’.

La campagne de sensibilisation se situe dans le prolongement des études socio-économiques et des opérations portant sur la cartographie participative et la délimitation physique du parc, effectuées par WCS à Ekanga et Waka, en 2005 et 2006.

Le WCS avait également centré son action sur l’inventaire faunique, l’éducation environnementale et le projet de création des associations villageoises de protection de la nature et le développement de l’écotourisme.

M. Nziengui a invité les communautés villageoises à s’impliquer dans la gestion du parc national de Waka qu’il a qualifié de ‘’patrimoine commun’’.

Situé dans la province de la Ngounié (centre sud), entre les districts d’Ikobey et d’Etéké, le parc national de Waka, est une vallée profonde de 1070 km2, noyée dans la forêt. Bordé de cascades et entouré de paysages fantastiques, le site s’étend sur 1000 km de long.

Une forte population de pygmées Babongo vit dans la périphérie du parc, qui est un véritable refuge forestier et constitue un rift de la vallée d’Ikobey. C’est une des rares régions où les rites initiatiques sont encore conservés à l’état pur.

En plus des peuples autochtones, une importante population des grands mammifères emblématiques (éléphants, gorilles, chimpanzés) vit dans la région du parc national de Waka.

Une bonne gestion du site devrait permettre la préservation de la biodiversité du massif du Chaillu et ses reliefs uniques, l’intégrité des écosystèmes du rift d’Ikobey et la valorisation du patrimoine culturel des populations locales, indique-t-on.

Pays appartenant au bassin du Congo, deuxième poumon de la planète après la forêt amazonienne, le Gabon a décidé de s’impliquer dans la préservation de la biodiversité et la gestion durable des ressources naturelles, en créant en 2002 un réseau de 13 parcs nationaux, à l’initiative de feu le président Omar Bongo Ondimba.

Son successeur Ali Bongo Ondimba s’est engagé à poursuivre la même politique. Le chef de l’Etat gabonais a pris une part active au Sommet sur le changement climatique à Copenhague (Danemark) en décembre 2009. Il a été le porte -parole de l’Afrique à la 10ème conférence des parties de la Convention sur la diversité biologique (CPO 10) à Nagoya (Japon), en octobre dernier.

Le sommet de Nagoya a été précédé par la première conférence panafricaine sur la biodiversité tenue à Libreville au mois de septembre 2010.

 

LI/LM

Mise à jour le Vendredi, 29 Mai 2015 11:54
 
Les associations communautaires formées a la gestion des ressources naturelles PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Dieudonne Mouketou   
Lundi, 06 Décembre 2010 00:00

LA LOPE, nord-est du Gabon (AGP)- Les associations communautaires se situant dans la périphérie du parc national de la Lopé, dans la province de l'Ogooué-Ivindo, dans le nord-est du Gabon, ont bénéficié d'une formation dans la gestion des ressources naturelles a base communautaire (GRNB), a l'occasion d'un séminaire qui s'acheve vendredi.

Mise à jour le Vendredi, 11 Février 2011 16:23
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Muyissi dans l'Education Environnementale PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Dieudonne Mouketou   
Dimanche, 05 Décembre 2010 18:52

MOUILA (AGP)- Une campagne de sensibilisation sur les grands singes, lancée le 6 novembre dernier dans les établissements scolaires primaires et secondaires à Mouila, s’achève ce jeudi dans le chef-lieu de la province de la Ngounié (sud).

Mise à jour le Mardi, 02 Juillet 2013 14:17
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